Partager l'article ! Réanimation en cas de coma: Inadmissilbe que chaque patient ne puisse bénéficier des examens qui lui sont nécessaires. Quant à moi la que ...
Inadmissilbe que chaque patient ne puisse bénéficier des examens qui lui sont nécessaires. Quant à moi la question ne se posait pas , si on m'avait posé la question oui je voulais que l on réanime Estelle, après c'est à chacun ses convictions.
Article paru le O4 Mai 2007 dans le FIGARO
La décision de continuer à réanimer un malade dans le coma après un traumatisme crânien grave ou un arrêt cardiaque est parfois difficile à prendre. Car, quel sera le niveau de handicap à l'issue de la réanimation ?
Selon le Dr Damien Galanaud (Neuro-radiologie, hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris), depuis l'installation d'une imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) et d'une spectroscopie par résonance magnétique (SRM) dans son service, le nombre de personnes en état végétatif chronique à l'hôpital a diminué. « L'IRM et la SRM, en cas de coma lié à un traumatisme crânien ou à un arrêt cardiaque, peuvent permettre de réaliser un bilan précis de l'atteinte cérébrale, » soutient Damien Galanaud. Cela permet à l'équipe soignante d'évaluer les séquelles prévisibles et d'informer la famille.
L'objectif est d'éviter de réanimer de façon inutilement intensive des malades dont le pronostic neurologique est sombre. « Toute une science du pronostic est en train de se développer, relève le Pr Louis Puybasset (Réanimateur, hôpital Pitié-Salpêtrière). Si l'IRM, au bout de quelques semaines de réanimation, met en évidence le fait que le cerveau n'apparaît plus viable, il peut devenir légitime de ne délivrer que des soins appropriés. » Plusieurs études sur ces questions sont en cours.
« Pourtant, ajoute le Dr Galanaud, de façon très paradoxale, seul un nombre très limité de patients dans le coma vont pouvoir bénéficier d'une IRM cérébrale. Cela est dû à l'équipement très insuffisant en matériel de ventilation et de monitorage compatible avec un examen en résonance magnétique, y compris dans les CHU, ainsi qu'à la surcharge des plannings. » La réalisation d'une IRM chez un malade intubé et ventilé dure de une à deux heures, compte tenu du temps nécessaire à l'installation du patient.
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Finalement mon fils a peut-être raison en disant : "A chaque évolution on pert quelque chose".
Le monde est pourri, je voudrais devenir fourmi & ne plus penser que pour & par une communautée qui ne fait qu'un...
Gros pètales baignés de soleil ce tantôt.