l'association, livre d'or

 

 











NICOLA SIRKIS du groupe INDOCHINE
 parrain de coeur de l'association d'Estelle

http://www.indo.fr/


AXEL BAUER PARRAIN D HONNEUR DE L ASSOCIATION


http://www.myspace.com/axelbauer

Parrain également FRANK AMORY

 http://www.myspace.com/frankamory6

  








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Estelle









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A COEUR OUVERT

 

 

Site fait pour Estelle, sa vie a basculé un soir d'Avril .
 Lire dans catégories :  15 avril 2006. 
 

 



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UN BEL HOMMAGE A NOS GRANDS PARENTS




C'est sur les thèmes de l'absence et du départ que la bande à Nico est de retour pour son 11e album. La République des météors est sorti dans les bacs le 9 mars, quatre ans après Alice & June et sept ans après Paradize qui comportait l'énorme succès J'ai demandé à la lune .

La République des météors a été inspiré au chanteur par une oeuvre de la plasticienne française Sophie Calle, Prenez soin de vous. A partir d'un mail de rupture qui lui était destiné, l'artiste avait exorcisé ses peines de coeur en demandant à d'autres femmes d'interpréter cet adieu. Mais à la peine universelle provoquée par l'abandon amoureux, Nicola Sirkis a ajouté une dimension plus douloureuse, celle du départ pour la guerre, évoqué dans des lettres écrites par les poilus en 14-18.

Le chanteur, seul rescapé du groupe d'origine formé en 1981, a été "bouleversé" par ces soldats qui partaient au combat "pour des gens qui fumaient des cigares en envoyant des bataillons mourir". Composé à partir de tonalités épiques qui célèbrent la candeur de ces mémoires sacrifiées, l'opus est hanté par un spleen tout en bémol qui se mêle à des mélodies houleuses et entrainantes, comme seul Indochine sait le faire.

"J'ai voulu travailler sur cette thématique : quelles sont les conséquences de l'absence, comment ressent-on la rupture physiquement et mentalement, est-ce qu'on est maître de son destin?", a expliqué le leader. Rafales chantées, marches en cadence et lettres d'adieu font de l'album un recueil d'odes nostalgiques, qui à travers les motifs de la guerre explore un endroit où les "Aubes sont mortes", et où chacun pourra laisser dériver son vague à l'âme.

Publié le 10/03/2009 à 22:48 - Modifié le 10/03/2009 à 22:54 Le Point.fr

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GO RIMBAUD ! GO !

Un homme assis dans un couloir
A l'enfantillage
Moi je n'aime pas les amoureux
Et Dieu créa les mêmes
Essuie-toi les mains sales
Juxtaposées
A l'arrière du passé
Je nage et je dégage
Comme un roi
Comme un refuse je suis parti
Je suis un voyage qui me rendra mon naufrage
Dans le brouillard je rencontrerai la reines des pluies
Et toutes cses histoires pourront eclairer mes nuits
Une fille dans un boudoir
A l'outillage
Moi je préfère les redoublantes
Et n'ouvre pas la porte
Et ne parle pas à des inconnus
A l'arrivée
Et je croise le long des corps
Et des corridors
Comme un roi
Comme un refuse je suis parti
Je suis un voyage qui me rendra mon naufrage
Dans le brouillard je rencontrerai la reine des pluies
Et toutes ses histoires pourrant eclairer mes nuits

(Nicola Sirkis -Suzanne Combeaud/Nicola Sirkis-Olivier Gérard)
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La République selon Indochine
Sans quitter son registre musical de référence, le nouvel album du groupe s'en différencie. Commentaires de Nicola Sirkis. -
Tout est parti de la découverte de la lettre d'une artiste contemporaine, Sophie Calle, devenue prétexte pour évoquer en 16 titres toutes les formes de rupture. - On a commencé avec rien. J'avais vraiment le cerveau vidé. Lorsque le groupe a attaqué les précédents, «Paradize», «Alice et June», j'avais déjà une idée de la pochette, des thèmes à aborder sans avoir rien écrit. L'histoire existait dans ma tête. Mais là, vraiment rien. On est parti en Normandie dans l'endroit où nous répétons. A l'écart de tout, coupé du monde, de la famille, des proches. Il y avait de nouveaux instruments avec la volonté de tout essayer. Et ce luxe de ne pas avoir de timing imposé. Sortant de deux réalisations monstrueuses autour de concepts forts, je voulais autre chose. Résultat : l'inverse s'est produit.
 - Comment ?
 - Au bout de trois semaines, j'ai eu envie de partir quelque temps, de visiter deux ou trois choses, de me ressourcer un peu pour pouvoir enfin écrire. Je suis allé en Finlande, Berlin et à la biennale de Venise où je suis tombé sur le pavillon français de Sophie Calle qui a mis en scène une lettre de rupture. Je suis fan de cette femme qui crée autour des éléments de sa vie. Elle a fait lire ce document par environ 150 femmes qui vont de la psychanalyste à la musicienne, l'écrivain à la cuisinière...
« Un album qui donne la chair de poule »
Autant d'interprétations.
Ensuite, j'ai transposé tout ce que pouvait constituer une séparation due à une guerre, la maladie, un départ, pour un être humain, ses sentiments.
- Vous y mettez votre propre vécu ?
- Ayant connu moi aussi des moments émotionnels dans ma vie, je les ai transposés. Je voulais faire un album très émouvant où la musique donne la chair de poule et je me demande comment on a pu y arriver. C'est totalement magique. Il n'y a pas de recettes. Tout ce qui vient de l'inconscient donne ces mélodies et provoque des titres différents. Ils restent Indochine mais mettent en évidence la plus grosse machine de guerre que peut être ce groupe avec ses influences sociales, politiques, musicales. D'où cette pochette et je pense, qu'à un titre où un autre, nous faisons tous, anonymes ou pas, partie de cette «République des Météors», qu'on n'est pas dupe des mensonges de l'histoire, des moments de vie, d'espoir, etc...
 - Parmi les gens que vous avez rassemblés sur la pochette figure Dutronc avec cette précision de votre part, «le seul compositeur français».
Et Gainsbourg ?
- Je ne voulais pas mettre un artiste mort.
 Par pudeur peut-être ? Il n'en fait pas moins avec Higelin et Dutronc partie de mes influences majeures dans la musique française. J'ai grandi à Bruxelles et la chanson de type Brassens, tout ça, ne m'a jamais parlé. « Inconscient et spontané » J'ai écouté du rock tout de suite. Mon premier disque à huit ou neuf ans, c'était les Stones. On se respecte mutuellement avec Dutronc. Il n'est pas dupe dans tout ce conglomérat qui nous entoure et je le rejoins là-dessus. Même chose pour Didier des Vampas. - Pour en revenir à la pochette, elle fait penser à Sergent Peppers des Beatles. - Elle nous a tous marqué, tout comme son contenu. Il y a également des réminiscences de Led Zeppelin. La pochette est plus éclatée. Nous avons tenu, aussi, à faire figurer des gens anonymes. L'explication, s'il y en a une, consiste à dire que célèbres ou pas, on va tous finir poussière dans l'explosion d'un météore et laisser ou pas des traces.
 - La multiplicité des mélodies avec de véritables ballades donne une couleur décadence. - Nous avons la chance d'avoir parmi nous un grand musicien, Oli de Sat. On n'a jamais pensé un album comme ça, il est le plus inconscient, le plus spontané et paradoxalement le plus conscient du groupe. • « La République des Météors », Epic JIve (sortie le 9 mars). Article dans l'est républicain

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Article paru dans Paris-match le 26 février 2009
Indochine fait toujours fantasmer. 
Alors que sort « La république des Meteors », le 11e album du groupe, et que dix dates de la prochaine tournée sont déjà complètes, son succès dérange encore. Le chanteur s’en explique. Interview Benjamin Locoge - Paris Match * * *



 A bientôt 50 ans, Nicola Sirkis devrait être serein. Le 26 juin 2010, Indochine sera le premier groupe de rock français à se produire au Stade de France. Pourtant, à chaque fois que sa bande revient dans l’actualité, il trouve sur sa route des personnes bien intentionnées pour lui régler son compte. Cette fois, c’est son frère aîné, Christophe, qui s’apprête à sortir un livre partial. Il le décrit comme un être manipulateur, responsable de la mort de Stéphane, son jumeau ! Mais l’artiste préfère ne pas se laisser entraîner dans la spirale nauséabonde des histoires de famille. Il préfère se concentrer sur la sortie de « La république des Meteors », son album le plus intime, où le chanteur parle pour une fois de lui, de ses amours et de ses démons. Un disque qui surprendra avec ses ambiances électroniques et ses ballades au climat éthéré.


 Paris Match.
Pourquoi êtes-vous si peu optimiste dans ce nouvel album ?
Nicola Sirkis. J’essaie de l’être au quotidien ! Mais je suis un déçu de la comédie humaine. Enfant, on me parlait de la vie adulte comme de quelque chose de bien. Adulte, j’ai l’impression d’être dans la cour de récréation en permanence. Tout le monde est jaloux, à vif. Le mensonge est l’une des causes principales de la crise que nous subissons aujourd’hui... D’ailleurs, la chanson “Gagnants/perdants” de Noir Désir ne me fait pas rire. Le monde ne se réduit pas aux gentils opprimés et aux cyniques puissants.

 Dans “Republika” vous vous définissez comme “républicain de loin”.

Parce que je ne suis pas dupe. Je veux bien participer à la vie démocratique, mais sans prendre tout pour argent comptant. Quand je vois Barack Obama, j’ai de l’espoir. En une nuit, il a révélé un peuple que je croyais arrogant et suffisant. Sarkozy est également d’une habileté incroyable, mais attention je ne le vénère pas. Sa dialectique comme sa manière d’embobiner les gens me fascinent. Par certains côtés, il me rappelle Bernard Tapie. Il est parfois marrant mais il a aussi eu des discours intransigeants, violents, renouant avec le pire de la droite française.

 Pourriez-vous voter pour lui ?

Faut quand même pas déconner... J’ai été choqué, le 6 mai 2007, par le fait que les artistes venus féliciter Nicolas Sarkozy étaient pour la plupart des exilés fiscaux. Ils refusent de participer à la solidarité de la vie de la nation.

On vous sent à fleur de peau...

C’est toujours ainsi quand j’écris. J’attends que les émotions arrivent. Et pour cela, j’ai besoin de mélodies, de musiques... C’est une violence, même si je me dévoile sans m’en rendre compte.

 Vous révélez avoir porté les vêtements de votre mère ! Comme tout le monde, non ? Mais j’assume.

 Encore aujourd’hui, Indochine est parfois perçu comme un “groupe de pédés”.

 Tant mieux, c’est une façon de jouer, de provoquer l’auditeur.

 Que retenez-vous de votre enfance ?

 Je ne la regrette pas. Je n’ai pas envie de regarder les séries télévisées de l’époque, je ne vais pas aux réunions d’anciens camarades de classe, je ne me marre pas devant Casimir en mangeant des Haribo... J’ai été éduqué avec amour par mes parents. Après leur séparation, mon frère et moi, nous nous sommes retrouvés en pension chez les jésuites. Même si c’était dur, nous avons tenu, car nos parents nous avaient appris la tolérance. Je n’ai aucune nostalgie de l’enfance à cause de cette période. Je peux rire de certains moments de ma jeunesse. Mais de la pension, pas du tout. C’était comme la prison. J’étais tellement impatient d’être libre... A 6 ans, je voulais piloter un avion et conduire une voiture

Et votre adolescence ?

 Nous l’avons passée avec notre mère, qui était très tolérante. Ni elle ni mon père ne nous ont empêchés de faire de la musique. Je les en remercie encore aujourd’hui. Ils sont d’ailleurs les premiers à être fiers de ce qui nous est arrivé ensuite. Si nous étions nés au Chili ou en Russie, tout cela n’aurait pas été possible.

 Que pensez-vous lorsqu’on vous assimile à un éternel adolescent ?

Je suis un vieux Peter Pan, mais je n’ai jamais été atteint par ce syndrome. La vérité, c’est que je ne fais pas mon âge, parce que le rock conserve. Regardez Mick Jagger ! J’énerve, je reste le vilain petit canard, mais je ne vais pas me mettre dans le moule pour faire l’unanimité.

 La chanson “Bye bye Valentine” résonne comme un hommage à votre frère Stéphane ?

 Absolument pas, elle s’adresse à ma fille. Je sais qu’un jour elle partira, et j’en souffre déjà. Je devance mes angoisses. En ce moment, j’ai une relation fusionnelle avec elle. Elle a l’âge de comprendre vraiment ce que je fais, elle veut chanter avec moi, elle retient les textes... Elle et moi avons une complicité qui me touche profondément.

Vous êtes pourtant séparé de Gwen, sa mère.

Eh oui... Je n’ai jamais parlé de ma vie privée jusqu’à présent. C’est la première fois que je chante des choses aussi personnelles. Nous avons un lien très fort. L’écriture de ce disque m’a amené à parler de ces événements bouleversants. Mais je ne veux pas paraître impudique, j’évoque aussi d’autres personnes...

Votre frère aîné Christophe dit, dans son livre, que vous avez laissé Stéphane mourir. Souhaitez-vous lui répondre ?

 Non.

Vous avez suivi une psychanalyse après sa disparition.

Je suis toujours en psychothérapie, je m’en sers comme gymnastique d’esprit. Si tout le monde passait par là, nous n’en serions pas à ce stade. J’ai évacué toutes mes haines et toutes mes aigreurs grâce à elle. Cela me permet d’être l’homme que je suis aujourd’hui, certainement pas serein, mais vivant un peu mieux.

Vous allez avoir 50 ans cette année... Stéphane aussi aurait eu 50 ans...

 En tant qu’être humain, je me sens comme un miraculé de la vie, cet âge m’amuse. Mais l’horloge tourne, donc cela m’angoisse.

 Indochine sera-t-il encore là dans dix ans ?

Je ne sais pas. Dans ma tête, le prochain cap pour ce groupe, c’est la tournée et le concert au Stade de France. Ensuite, je partirai peut-être en week-end, et je réfléchirai. Mais je n’ai jamais envie d’en finir, j’ai juste peur d’avoir la tête d’un vieux chanteur. De ce côté-là, pour l’instant, ça va ! Selon certaines rumeurs,

Téléphone se reformerait l’an prochain. Un commentaire ?

Pourquoi ne le feraient-ils pas ? Et s’ils se produisent au Stade de France, je m’en sentirai un peu responsable ! On verra le prix des places !

Pourquoi, selon vous, si peu d’artistes ont survécu aux années 80, à part Etienne Daho et Indochine ?

 Il reste aussi les Rita Mitsouko, et personne ne reproche à Catherine Ringer ce que l’on m’a reproché, c’est-à-dire d’avoir continué après la disparition de Stéphane. Etre sur scène après un drame absolu m’a sauvé, mais il vaut mieux être pudique dans la douleur. Après, quand je vois les anciennes gloires des années 80 sur les plateaux télé, je me dis que j’ai fait le bon choix. Je suis toujours resté digne.
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Bonjour à vous tous,

Concours Indochine sur
http://www.fnaclive.com/concours-indochine?bl=HGACfnacLive


et remerciement encore une fois à Thierry Desaules Vendredi 13 Février 2009 à la librairie Kléber de Strasbourg lors de la dédicace du livre l'ombre des mots, Thierry n'a pas omis d'emmener la mascotte d'Estelle et l'as mis sur la table à la vue de tous  Merci à lui.

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Paru sur http://www.musicactu.com/actualite-musique/102616/indochine-se-demultiplie-tel-un-meteore/

...

Le nouvel album du groupe sera disponible dans différentes éditions, comprenant quelques bonus.

Indochine l'avait annoncé lors d'une conférence de presse au mois de décembre. Son prochain opus, "La République des Meteors", sera bien disponible sous divers formats, plus ou moins onéreux, et comprenant divers contenus selon ces derniers. Pas moins de quatre versions seront en vente le 9 mars : CD simple, double vinyle, CD double et une boite en édition limitée. Celle-ci renfermera le double-album, le poster du concert au Stade de France, quatre photographies, une reproduction de la pochette et le single "Little Dolls".

Par ailleurs, la formation, qui essaie bien souvent de proposer davantage de contenu exclusif dès qu'elle en a la possibilité, a décidé d'inclure deux morceaux inédits dans la version de l'album disponible sur les plates-formes de téléchargement. Ces deux chansons ont été enregistrées le 10 janvier dernier lors d'un mini-show studio à l'attention d'une poignée de privilégiés.

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Eluana Italie euthanasie
 

Crédit Photo : AFP

Eluana avant son accident

Les derniers jours de vie d'Eluana divisent le pays

  • Après dix ans de luttes judiciaires pour obtenir un "droit à mourir" pour leur fille, les parents de cette jeune femme dans le coma depuis 1992 sont sur le point de remporter le combat.

  • Eluana a été transférée dans une clinique dont le personnel a accepté de cesser de la maintenir artificiellement en vie. Mais le débat se fait plus vif à l'approche du dénouement possible de l'affaire.

- le 03/02/2009 - 17h27

Le combat de la famille d'Eluana Englaro est symbolique et agite depuis longtemps l'Italie, où plusieurs affaires similaires ont déjà posé de manière criante le débat sur la fin de vie et sur le droit à mourir. Le père d'Eluana, qui mène une bataille depuis 10 ans pour que sa fille, dans le coma depuis 17 ans à la suite d'un accident de la circulation, ne soit plus maintenue en vie artificiellement, assure, témoignages à l'appui, que la jeune fille n'aurait jamais accepté de continuer à vivre alimentée par une sonde.

L'affaire a déjà donné lieu à d'intenses batailles judiciaires qui se sont conclues devant le tribunal de Milan : le 21 janvier dernier, il a annulé un ordre administratif de la Lombardie interdisant à tout le personnel de santé de la région de suspendre l'alimentation d'Eluana. Un hôpital d'Udine dans la région de Vénétie-Frioul s'est depuis déclaré prêt à accueillir la jeune femme et une équipe médicale s'est constituée pour accéder dans un délai de quelques jours à la demande du père de la jeune femme de suspendre son alimentation pour la laisser mourir. Et une ambulance a transporté Eluana dans la nuit de lundi à mardi de la clinique de Lecco, près de Milan, où elle était maintenue jusqu'alors en état végétatif, à la clinique "la Quiete" (La tranquillité) d'Udine.

"Nous avons peut-être enfin réussi"

"C'est le premier pas (...) vers la libération de ma fille. Nous avons peut-être enfin réussi", a commenté Beppino Englaro. "Elle ne souffrira pas", a assuré pour sa part le Dr Defanti, qui fait partie de l'équipe de 15 médecins et infirmiers qui ont pris en charge Eluana. Elle devrait mourir dans un délai estimé à 15-20 jours. Mais si le combat des proches d'Eluana semble toucher à son terme, les réactions sont toujours aussi vives. Le ministre de la Santé du Vatican, le cardinal Javier Lozano Barragan, a ainsi réagi au transfert de la patiente en lançant un appel pour que soit "arrêté cet abominable assassinat". Dimanche déjà, le pape Benoît XVI avait apporté son soutien à l'Eglise italienne qui s'est opposée à de multiples reprises à l'arrêt de l'alimentation d'Eluana, le qualifiant "d'euthanasie inacceptable". Le pape a estimé que l'euthanasie était une "fausse solution au drame de la souffrance" et un acte "indigne de l'homme".

Le ministre de la Santé, Maurizio Sacconi, qui avait déjà adressé en décembre une mise en garde aux établissements qui accueilleraient Eluana pour la débrancher, agitant la menace de "conséquences inimaginables", a affirmé pour sa part mardi que le gouvernement "examinait la situation d'un point de vue formel", laissant présager une nouvelle intervention contre l'arrêt de l'alimentation de la jeune femme.

Plusieurs représentants de la droite et de formations politiques centristes et catholiques ont aussi appelé le gouvernement à intervenir. Maurizio Ronconi, de l'Union des démocrates-chrétiens, a plaidé pour que soit adopté en urgence "un décret qui sauve la vie d'Eluana". Le quotidien de l'Eglise italienne, Avvenire, a appelé à la mobilisation contre la mort d'Eluana, affirmant que l'Italie "ne restera pas à la fenêtre (à observer) cette insupportable agonie"

 

 Comme auparavant, je suis contre ce système d'Euthanasie , 15 à 20 jours de souffrance malgré ce qui est dit avant, il suffit de se remémorer l'histoir de Terry schiavo aux Etats Unis, mourir de soif et de faim , et partir dans des souffrances atroses ce n'est peut etre pas non plus ce que cette jeune femme aurait souhaité. A l'époque ou l'on est l'euthanasie pour les animaux se passent en quelques secondes , pourquoi ne le fait on pas chez l'humain ????

 

 

 

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ESTELLE
il y a six ans
Anniversaire de leur 15 ans
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  • : LE MONDE INCONNU
  • jycrois
  • : association passion actu Tuning Témoignages Santé
  • : Je suis une Maman de 46 ans, j ai trois filles de 23,19,19. Mais voilà, ma vie c'est arrêtée le 15/04/06. Estelle une de mes filles a eu un accident de voiture et se trouve en état neuro végétatif. Les familles concernées par un cas similaires sont invitées à me contacter ou à laiser leur témoignage sur le site de l association http://www.association-estelle.net Deux ans et demi après Estelle est en conscience minimale
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